ABSINTHIUM
ARTEMISIA ABSINTHIUM
ABSINTH WOODWORM
ABSINTH SAGEWORT
WERMUT
ASCENZO
LA GRANDE ABSINTHE
ARMOISE AMERE
HERBE DES VIERGES
HERBE SAINTE
HERBES AUX VERS
Présentation de la substance homéopathique :
Herbacée vivace de la famille des astéracées originaires des climats tempérés, artemisia absinthium ou grande absinthe est une plante velues recouvertes de poils argentés qui la protège des insectes. La tige est verte et les feuilles soyeuses. Elle pousse à l'état sauvage au bord des chemins ou dans les maisons en ruine. Elle aime les lieux arides et caillouteux où suinte peu d'eau. Elle a une forte odeur âcre et un goût d'une grande amertume due à l'absinthine qu'elle contient. La religion catholique a donné son nom à la grande météorite de l'apocalypse qui s'abat sur la Terre et corrompt les eaux des océans et des fleuves. Au Moyen-Âge et dans l'antiquité on utilisait absinthium pour ses pouvoirs abortifs et ses propriétés d'antidote de la ciguë. Elle était aussi utilisée contre mal de mer, la toux, pour les infections des yeux et des oreilles, pour les fièvres (action fébrifuge), contre les problèmes digestifs de toute sorte et pour réguler le flux menstruel. Elle est aujourd'hui retenue pour ses propriétés toniques, digestives et vermifuges, pour le soulagement qu'elle apporte aux maux d'estomac, aux flatulences et aux ballonnements (dyspepsie) et pour ses propriétés apéritives (elle favorise et augmente l'appétit) qui en fait un argument de choix contre l'anorexie.
Un des composants de l'absinthe, la thuyone, est toxique. C'est sans doute cette substance qui est en partie à l'origine de l'interdiction qui a frappé la liqueur d'absinthe durant près d'un siècle. On sait aujourd'hui que les toxiques contenus dans la vraie liqueur d'absinthe sont aussi nombreux que les essences aux propriétés stupéfiantes qui la composent et dont le mélange à haute dose provoque de nombreux troubles neurologiques.
A elle seule, la thuyone contenue dans la plante absinthe provoque des convulsions, des tremblements, des parésies, des troubles de l'équilibre et des hallucinations. A dose encore plus forte, elle déclenche des crises d'épilepsie et des délires avec visions effrayantes. Chez les animaux par exemple, on obtient des hallucinations suffisamment précises pour provoquer des réflexes d'attaque contre des prédateurs imaginaires (le chien grogne, son poil se hérisse et il regarde fixement un ennemi imaginaire). Chez l'humain ça peut aller beaucoup plus loin dans l'agressivité, la paranoïa et les crises de délire grave avec convulsions épileptiques, grande agitation, crises de panique, stupeur et évanouissement jusqu'à péril mental. C'est ce grand tableau en arrière plan que l'on va retrouver dans le profil homéopathique de la substance.
Symptômes généraux :
- Intoxication alimentaire, notamment dues à l'absorption de champignons.
- Parasites, vers intestinaux
- Nausées et vomissements de fièvre
- Mal de mer
- Engourdissement, paralysie transitoire, tremblements, fourmillements
- Paralysie transitoire pendant les convulsions
- Parésie.
- Chlorose des anémiés avec peau couleur jaune tirant sur le vert.
- Certains cas de jaunisse (coloration jaune foncée des tissus cutané, des muqueuses et du blanc de l'œil due à un taux trop élevé de bilirubine dans le sang) dues à une obstruction hépatique.
- Spasmes, grimaces et tics faciaux des alcooliques
- « Petit mal » des épileptiques : perte de vigilance, perte de conscience sans évanouissement, le sujet a les yeux vitreux, dans le vague. On note la présence de spasmes, de grimaces, de clignements de paupières, de bruxisme oui de contractions maxillaires. Parfois aussi perte de salive et émissions d'urine. Il s'agit la plupart du temps « d'absences » courtes avec oubli de ce qui s'est passé pendant la crise. S'il est debout, le sujet peut se mettre à tituber ou lâcher ce qu'il transporte. Si la crise est courte, cette absence peut passer pour une simple maladresse ou pour une rêvasserie alors que le sujet est réellement « parti » et ne réagit plus aux stimuli pendant le temps de la crise. ATTENTION ! Toute crise de ce type doit vous conduire à consulter dans les meilleurs délais. Si vous êtes déjà suivi pour des crises de ce type, n'interrompez jamais votre traitement que l'homéopathie ne saurait en aucun cas remplacer !
- Crises « partielles simples » des épileptiques : perturbations des perceptions avec picotements, démangeaisons, sensations de brûlures qui couvrent le corps, parfois parésie ou paralysie transitoire. Ou spasme très localisé se propageant progressivement. ATTENTION ! Toute crise de ce type doit vous conduire à consulter dans les meilleurs délais. Si vous êtes déjà suivi pour des crises de ce type, n'interrompez jamais votre traitement que l'homéopathie ne saurait en aucun cas remplacer !
- Crises « partielles complexes » des épileptiques : déséquilibre, perte de repère, éclats de rire, tremblements, claquements de bouche… La crise est le plus souvent précédée d'une courte période de pressentiment de ce qui va se passer. ATTENTION ! Toute crise de ce type doit vous conduire à consulter dans les meilleurs délais. Si vous êtes déjà suivi pour des crises de ce type, n'interrompez jamais votre traitement que l'homéopathie ne saurait en aucun cas remplacer !
- A titre simplement indicatif, « grand mal » des épileptiques (crises tonico-cloniques) : d'abord impressions, sensations étranges, hallucinations gustatives et olfactives. Ensuite perte de conscience (le court-circuit) et commencement de la phase clonique avec contractions musculaires spasmodiques de tout le corps et raidissement convulsif des jambes. Chute si debout. Dyspnée fonctionnelle avec raidissement des muscles respiratoires et parfois consécutivement cyanose cutanée dues à l'absence d'oxygène. Puis reprise de la respiration et enclenchement de la phase clonique avec spasmes et violentes secousses musculaires suivies de relâchements avec reprise de conscience progressive à mesure que les spasmes s'espacent. ATTENTION ! Toute crise de ce type doit vous conduire à consulter dans les meilleurs délais. Si vous êtes déjà suivi pour des crises de ce type, n'interrompez jamais votre traitement que l'homéopathie ne saurait en aucun cas remplacer surtout pour les crises de grand mal contre lesquels l'homéopathie à fortiori en automédication est impuissante !
- Perte d'équilibre en arrière à la suite de vertiges.
- Protection et renforcement des artères : pour les pathologies artérielles, les séquelles d'hypercholestérolémie en accompagnement des traitements conventionnels.
- Certains cas d'hydropisie, œdème en particulier de l'abdomen par accumulation de sérosité.
- Troubles de l'appétit, perte de l'appétit. Mange pour « donner à manger à son corps » mais n'en tire aucune satisfaction.
- Certains cas d'anorexie en accompagnement des traitements conventionnels obligatoire.
- Difficulté d'énonciation, d'articulation. Certains sons, certains mots ne passent plus, comme si la mâchoire était bloquée, spasmée.
- Trismus (spasme du masséter, des muscles masticateurs avec altération des capacités à ouvrir la bouche).
- Sensation de paralysie de la langue et du larynx. L'élocution est laborieuse. La langue semble épaisse, gonflée.
- Ecume blanche à la commissure des lèvres.
- La langue est souvent sortie, agitée de tremblements. Les mâchoires semblent bloquées, verrouillées (trismus)
- Bruxisme due à la contraction spasmodique des mâchoires.
- Morsures de la langue pendant les crises de type épileptiques.
- Impression de morsure à la langue (le plus souvent en tout début de soirée). Impression de d'être mordu la langue. Sensation de plaie ouverte sur le bord latéral (le plus souvent droit) de la langue avec abrasions papillaires comme une morsure. La sensation s'aggrave quand la langue entre en contact avec les dents.
- Langue de serpent : la langue s'échappe fréquemment de la bouche, rentre et ressort, s'étire puis se raccourcit comme une langue de serpent.
- Aphtes à droite. A la gencive à droite, au palais à droite, sur la muqueuse de la joue droite.
- Grande latéralité droite.
- Affaiblissement général avec vertiges et spasmophilie
- Tremblements, tics.
- Sommeil confus, perturbé
- Déséquilibre de la marche, marche peu assurée, « semble réfléchir au pas suivant », démarche vacillante. Maladresse.
- Troubles de la vision, dédoublements, vision flou, flottante, difficile à fixer, vision glissante incapable de se fixer.
- Hallucinations auditives. Hallucinations olfactives. Hallucinations visuelles. ATTENTION ! Ce type d'hallucinations sans causes externes (drogue, alcool…) doit vous inciter à consulter dans les meilleurs délais comme par exemple dans le cas d'une hallucination olfactive d'odeur de brûlé qui peut être le signe de lésion cérébrale, à fortiori lorsque ces symptômes s'accompagnent de vertiges et de déséquilibre. N'hésitez jamais à consulter car aucune maladie prise à temps n'est mortelle en soit et seuls ceux qui attendent s'exposent à des risques importants.
- Amaigrissement accompagné de troubles gastriques
- Dyspepsie
- Tremblements : de la langue, des lèvres, des mains, du cœur (arythmie, tachycardie, bradycardies).
- Troubles du rythme cardiaque avec tremblements et impression que le cœur « cogne jusque dans le dos ».
- Vertiges en se relevant ou en se redressant avec migraines, étourdissements, faiblesse et parfois tâches dansantes devant les yeux. Besoin de se rallonger ou de s'asseoir en maintenant la tête basse, pendante « au bout du cou ».
- Convulsions commençant par le visage avec grimaces et expressions incohérentes. La tétanie convulsive s'étend à partir du visage.
- Tous les étourdissements et vertiges à la suite de crise de type épileptique avec perte de conscience ou non, avec perte de mémoire ou non, le déséquilibre s'accompagnant d'un mouvement de chute vers l'arrière. Le vertige est soudain et souvent violent.
- Grande agitation et angoisse après ou avant la crise qui oblige le sujet à divaguer, à marcher de long en large dans une pièce en agitant les bras souvent convulsivement.
- Les mêmes symptômes avec hallucinations pénibles : le sujet réagit aux hallucinations, tente d'y échapper. « le sujet dit qu'il voit des démons » ou des animaux étranges et colorés (cas épileptiques ou intoxication à la liqueur d'absinthe).
- Delirium tremens, troubles alcooliques sévères en phases multiples (de préférence après absorption de liqueur d'absinthe mais pas uniquement) : phase agitée et gaie avec grands gestes et éclats de rire, phase agressive ne supportant pas la contrariété avec menaces et violence en mouvements désordonnés, phase de délire avec agitation et grande angoisse face aux hallucinations qui se précisent. Puis enfin phase de stupéfaction et d'abattement avec grand épuisement entrecoupé de nouvelles crises de violence. C'est à cette phase que l'état de manque s'aggrave.
- Urine très foncée avec odeur fétide des grands alcooliques due à une inflammation hépatique chronique.
- Besoin pressant et urgent d'uriner. Urine abondante, très colorée, très odorante (odeur chevaline)
- Grande confusion mentale
- Grande difficulté à fixer son esprit, à se concentrer, à suivre une idée ou à élaborer un concept simple, un raisonnement simple. Souvent perte de la compréhension des mécanismes naturels simples qui se déroulent devant ses yeux.
- Impression d'évoluer dans un rêve, de flotter dans un rêve. Perte de contact avec les éléments de la réalité. Perte de compréhension de la réalité. Le cerveau semble doux et arrondi. Le sujet a l'impression de pouvoir toucher son cerveau.
- Abrutissement, idiotie, fléchissement général de la pensée entre les crises.
- Paradoxalement grande activité cérébrale mais sans but ni direction précise pendant les crises. Profusions d'idées et de raisonnements perçus comme géniaux en phase de délire (un peu comme sous l'effet des drogues). Besoin frénétique de penser à tout, de régler plein de détails, de faire plein de petites choses insignifiantes à la fois.
- Perte de réalité, délire et hallucinations après les convulsions. Impression de voir des animaux, des chats et des chiens, des rongeurs. Impression de voir des animaux colorés, qui changent de couleur en avançant. Sensation d'être poursuivi par des ennemis armés, « par des soldats ». Perte de la mémoire immédiate avec difficulté d'élocution, perte momentanée de la fonction langagière et propos incohérents. Souvent peur d'être tué, assassiné. Peur de tuer au cours des hallucinations. Désir de mort entre les crises.
- Nervosité, irritabilité accompagne l'angoisse et l'agitation
- Angoisse et agitations importantes au réveil avec impression (certitude ?) que la journée va mal se passer, que de mauvaises nouvelles vont arriver (syndrome « d'angoisse de la boîte aux lettres).
- Ne supporte pas le bruit, les cris des enfants, les galopades, les chamailleries.
- Ne supporte pas le moindre bruit ni le moindre contact.
- Alternance d'épisodes violents et de stupéfaction / abattement.
- Insomnie des enfants avec grande excitation, irritation, nervosité.
- Alopécie (chute plus ou moins totale des cheveux, en tout cas évolutif)
- Affections cutanées du cuir chevelu, dermatite.
- Les yeux sont rouges, injectés, douloureux, larmoyants, cuisants avec démangeaisons.
- Oedèmes des paupières avec affaiblissement de la vue
- Ecoulement de liquide séreux parfois infecté en provenance du conduit auditif (otorrhées)
- Migraines pulsantes d'un seul côté du crâne basculant parfois de l'autre côté (hémicrânie) associées à l'otorrhée.
- L'otorrhée survient juste après la migraine hémicrânique.
- sensation de brûlure au larynx, de gorge à vif. La gorge est rouge, irritée.
- Grands symptômes dyspepsiques dans les troubles alcooliques du lendemain (mais souvenez-vous que comme pour toute substance homéopathique, la substance reste valable pour ces mêmes troubles lorsqu'ils apparaissent sans prise d'alcool la veille) : douleurs acides à l'estomac au réveil, nausée, vomissements matinaux, irritation de la sphère gastro-intestinale, lourdeur hépatique, gêne à la vésicule biliaire (comme une pierre). Aversion pour la nourriture en particulier pour les aliments froids (souffrance hépatique), la nourriture ne passe pas. L'estomac et l'abdomen sont ou semblent distendus. Ballonnements, éructations aigres, acides.
- Spasmes de l'estomac, crampes en fin de matinée. L'estomac est très vide et irrité. La prise alimentaire soulage un peu mais la reprise de l'activité digestive sur les muqueuses irritées déclenche une augmentation sévère des symptômes dyspepsiques. C'est là un des grands pièges de l'alcoolisme car le buveur se rend compte que seul une nouvelle prise d'alcool (souvent de la bière) semble soulager les symptômes. Le pire c'est que le plus souvent il a raison car l'alcool déclenche un nouveau cycle hépatique en forçant le foie à se remettre au travail. Mais c'est le signe que l'intoxication est installée.
- Les ballonnements s'aggravent en tout début de soirée
- Le sujet a l'impression que son foie, sa rate, ses intestins et son estomac sont enflés.
- Les ballonnements se concentrent à la ceinture (lycopodium) avec impression de vêtements serrés. Desserrer la ceinture ne soulage qu'un court instant.
- Le ventre et l'abdomen sont très enflés avec grande accumulation de gaz. Colique bruyante et douloureuse.
- Hémorroïdes avec démangeaisons, brûlures et saignements.
- Spermatorrhée : émission involontaire de sperme en l'absence d'excitation et d'éjaculation, suintement, perte sans érection.
- Pour les femmes, douleurs lancinantes à droite au niveau de l'ovaire. Douleurs utérines surtout à droite.
- Douleurs diffuse dans la région du sacrum, du sacro-iliaque, des lombaires améliorées par le mouvement.
- Douleurs dorsales associées aux symptômes dyspepsiques (ballonnements, éructations, lourdeurs, douleurs gastro-intestinales…)
- Raidissement pathologique et involontaire des muscles extenseurs avec courbure douloureuse du dos et de tout le corps vers l'arrière (Opisthotonos) : notez là encore comme pour l'étourdissement et le vertige cette notion du corps attiré vers l'arrière.
- Spasmes involontaires avec cambrure de tout le corps vers l'arrière.
- Impression de pieds froids, constamment gelés, presque insensibles.
- Insomnie des adultes. Sommeil rare et agité avec cauchemars effrayants : « le patient dit qu'il rêve de morts-vivants », de démons, de spectres, de morts sortant de leurs tombes, de tombes ouvertes, de morts putréfiés, de proches décédés qui reviennent après être sortis de leur tombe.
- Grande agitation pendant le sommeil avec mouvements convulsifs, soubresauts, sursauts, raidissements involontaires.
- Kleptomanie : pulsion obsédante de vol. ne peut s'empêcher de voler, de s'approprier. Avec tension et angoisse soulagée par le passage à l'acte.
- Monomanie : fixation de toute l'énergie de l'esprit et de l'intelligence sur une seule idée obsédante qui revient sans cesse.
- Enfants « pénibles », constamment surexcités, très agités en classe, impossible à coucher le soir, à endormir. Enfants incapables de tenir en place et présentant des tendances kleptomanes axées sur les jouets qu'ils ramassent sans avoir réellement conscience de les voler.
Profil type :
Que dire de manière concise d'une substance aussi riche et complexe qu'absinthium ? Sans hésitation qu'elle s'adresse d'abord et prioritairement à tout ceux qui présentent toute une collection de symptômes évoquant l'épilepsie, l'état alcoolique ou post-alcoolique sans souffrir pour autant d'aucune de ces pathologies.
Rappelons à ce titre un des fondements de l'homéopathie : il n'est pas nécessaire de ressentir la totalité des symptômes d'une substance pour correspondre à cette substance. Seule la présence de deux, trois ou plusieurs symptômes clés d'une substance peut suffire à évoquer cette substance.
Autre chose, il n'est pas nécessaire (heureusement !) de souffrir d'une des pathologies décrites en illustration d'une substance pour correspondre à cette substance. Autrement dit vous pouvez très bien n'être ni alcoolique ni épileptique et correspondre pourtant précisément à cette substance.
Dans le cas d'absinthium et de ses symptômes particulièrement forts et invalidants il faudra par contre consulter rapidement si ceux-ci s'accumulent afin de vérifier qu'il n'existe aucune raison organique à vos troubles. C'est une règle qui doit rester très présente à votre esprit : si l'homéopathie est tout à fait capable de faire céder des symptômes très invalidants et particulièrement installés (citons par exemple le cas d'une hyperthermie hypothalamique avec une température de 39° permanente chez une jeune fille de 17 ans qui faisait craindre aux allopathes un début de cancer du rein en l'absence de toute autre cause apparente et qui céda en moins de deux heures à un traitement homéopathique bien prescrit) vous devez d'abord et en première intention vérifier que ces symptômes très fort s'ils existent et vous empêchent de vivre bien n'ont pas une raison organique, une pathologie source qu'il faudra traiter prioritairement par l'allopathie si cela s'impose.
Mais revenons à absinthium. Cette substance particulièrement riche s'adresse à tout ceux donc qui présentent au plus ou moins fort degré les symptômes de l'empoisonnement à l'absinthe, lesquels évoquent à coup sûr l'épilepsie ou le mal alcoolique. Il n'est donc pas question de dire qu'absinthium guérit l'épilepsie (seules les crises de petit mal peuvent céder à la teinture mère) mais plutôt les symptômes de l'empoisonnement par cette plante qui sont étrangement proches de l'épilepsie, nuance !
A noter enfin qu'absinthium sera aussi prioritairement prescrit aux sujets les plus jeunes qui présentent des grands symptômes d'agitation avec penchants kleptomanes. Ce sont tout ces enfants gentils mais très « chiants » au quotidien. Ils ont une imagination débordante et sont quasi impossibles à coucher et à endormir le soir. On en connaît tous des comme ça, on en abrite même souvent chez soi mais attention pour correspondre à absinthium, il faut qu'ils soient imaginatifs, pas méchants pour un sou et avec des tendances à la kleptomanie.

