BACCILINUM
BACILINUM
TUBERCULINUM BURNETT
BACILINUM BURNETT
MACERAT D'UN POUMON TUBERCULEUX
Présentation de la substance homéopathique :
A ne pas confondre avec Tuberculinum, substance obtenue à partir d’une petite quantité de pus prélevé sur un poumon atteint de tuberculose ou directement d’un crachat prélevé sur un tuberculeux, Bacillinum est une substance mise au point par le docteur Burnett à partir du macérât d’un poumon tuberculeux dans lequel le bacille de Koch responsable de la tuberculose a été identifié au microscope. Si la première substance (voir cette substance à la lettre T) est indiquée dans les affections rénales et les tuberculoses aux tout premiers états de la maladie, Bacillinum que nous allons développer ici s’adresse favorablement au traitement de la tuberculose mais aussi et surtout par extension à toutes les pathologies qui présentent les encombrements bronchiques, les affaiblissements et les terrains infectieux similaires à ceux de la tuberculose. Toujours par extension de ces maladies similaires et de leurs symptômes, comme vous allez le voir, Bacillinum comme les autres substances homéopathiques a un champ d’action large et, parfois, surprenant.
Avertissement :
Parce qu’elle s’adresse à des pathologies souvent installées et invalidantes, l’usage de Bacillinum doit s’entourer de précautions et de bon sens. N’oubliez jamais que ce site n’est ici que pour vous fournir des indications à partir de tableaux symptomatiques caractéristiques des substances. Or ces tableaux symptomatiques couvrent forcément une large surface de symptômes. Il vous appartient donc de considérer ces indications comme un point de départ sur le chemin de votre guérison et non comme une certitude de guérison. A ce titre, et à fortiori di vos symptômes sont invalidants et installés comme une toux persistante, des bronches encombrées et des douleurs thoraciques, ne vous dispensez jamais d’une visite chez un spécialiste et ne partez jamais du principe que l’automédication peut suffire. Elle vient en complément des traitements conventionnels, jamais en remplacement.Symptômes généraux :
- l’affection tuberculeuse (pas d’effet sur la tuberculose osseuse), les symptômes de la tuberculose, la tuberculose pulmonaire, la tuberculose miliaire avec dissémination du bacille aux deux poumons + atteinte hépatique et ses complications avec identification du bacille de Koch (ou bacille de Kock) dans les crachats et les tissus pulmonaires. Les effets les plus notables sont dans la réduction des sécrétions bronchiques infectieuses
- Toujours dans le cas de la tuberculose (c'est-à-dire de test tuberculose positif), diminution des crachats et du sang lors de l’expectoration, des crachats purulents qui se décolorent peu à peu, sont moins épais, moins difficiles à évacuer lors des expectorations.
- Hors tuberculose, Bacillinum a une action souvent décisive sur les épisodes de pathologies chroniques présentant un encombrement des bronches et des difficultés respiratoires. A ce titre, cette substance a une action favorable sur les bronches encombrées, le catarrhe bronchique, la toux chronique, la toux grasse, la toux sèche, la toux persistante, la toux non productive et les voies aériennes obstruées par des sécrétions bronchiques infectées ou non dont le mucus, trop épais, ne parvient pas à s’évacuer.
- Catarrhe : inflammation aigue ou chronique des bronches, sans infection (mucus clair ou marron). Le catarrhe est fréquent dans les rhumes surtout allergiques et l’état grippal en général. Il peut survenir aussi dans les cas de sinusite installée depuis plusieurs mois durant lesquels les sécrétions se sont déversées dans l’arrière gorge et les bronches.
- Bronchorrhée : aggravation du catarrhe, de la bronchite chronique et de la bronchite chronique obstructive. La bronchorrhée se définit par une production de mucus purulent ou non supérieure à 100 millilitre par jour. Attention : la consultation d’un spécialiste est impérative.
- Dyspnée (dyspnée aigue, dyspnée paroxystique, dyspnée laryngée): troubles respiratoires, gêne respiratoire lors des épisodes d’encombrements bronchiques, d’infections respiratoires, d’infections respiratoires aigues, de troubles digestifs sévères, de dyspepsie, d’états dyspeptiques ou de troubles cardiaques. La dyspnée commence au moment où la gêne est telle que la respiration, d’ordinaire imperceptible, devient perceptible comme une gêne par le sujet qui respire. Le sujet souffrant de dyspnée évoque une impression d’essoufflement, d’obstacles sur le chemin de la respiration, comme si quelque chose était « coincé ».

